Loin des Sims, de Pro Evolution Soccer ou d’un Fallout, le 11e festival du jeu indépendant, qui s’est tenu à San Francisco entre le 23 et le 27 mars, a mis en lumière une autre facette de l’univers vidéo-ludique. Les 6 récompenses attribuées au terme de l’événement par un jury composé de journalistes et de professionnels du secteur soulignent l’importance des mécanismes de jeu, contrairement aux nombreuses productions des grands studios qui préfèrent s’appuyer sur l’aspect visuel.
Il serait toutefois réducteur d’associer jeu indépendant et graphismes sommaires comme le montre le grand prix artistique décerné à Machinarium, jeu de réflexion, en flash, qui n’est pas encore finalisé.
Grand gagnant du festival, le poétique Blueberry Garden (lui aussi en cours de développement) a permis à son auteur, Erik Svedäng, de récolter 30 000$.
Les élèves du DigiPen Institute of Technology ont, eux, conquis le prix du meilleur jeu réalisé par des étudiants avec Tag: The Power of Paint qui reprend un univers plus classique.
D’autres pépites sont à découvrir en parcourant le palmarès et la liste des nominés sur le site du festival. Une preuve de plus que le jeu vidéo ne se limite pas à quelques genres violents ou addictifs, surtout depuis le développement des jeux dits « casual » (pour joueurs occasionnels), qui a permis de séduire un plus large public.
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