
A 14h00 l’épreuve est terminée.
A huit clos, Richard Clark et Sébastien vont éprouver les dernières versions de programmes sur trois derniers rounds. Trois jours plus tard, c’est bien les Russes qui remportent la manche. Suivis des Chinois de Zephyr. Et des Ukrainiens de Dream Team, qui finalement avaient bien fait de pas trop dormir.
La protection de l’environnement au centre des projets
Quelle coïncidence ! Le thème commun des neufs catégories d’Imagine Cup 2008 (conception de logiciel, développement embarqué, développement de jeux vidéo, Projet Hoshimi, système et réseaux, algorithmes, photographie, court métrage, design d’interface) était le développement durable. Et il devait se dérouler au siège de l’Unesco à Paris.
Mais au dernier moment, pour des problèmes techniques, paraît-il, la compétition a été transférée dans un grand hôtel… situé sur le Quai de Grenelle. « Grenelle », comme les accords sur le développement durable lancés par le gouvernement français… Des accords acclamés au départ par beaucoup, amandés et conspués par la suite. Les étudiants, pour leur part, ont mis beaucoup de sérieux à élaborer des solutions de protection de notre Planète.
Par exemple, le projet Ecopteron des étudiants polonais : un hélicoptère électrique en modèle réduit auquel ils ont rajouté caméra et capteurs pour détecter à moindres coûts les ressources en eau autour des champs, les modifications climatiques ou encore l’état épidémiologiques de certains terrains.
Les étudiants de Malte ont, eux, présenté un projet de covoiturage, afin d’optimiser la circulation, donc de réduire la pollution des voitures dans les villes. L’idée du projet Ants car pooling : émettre et recevoir rapidement sur téléphones mobiles les demandes de partages d’itinéraires. A la clé pour le conducteur, des points bonus environnementaux.
Toujours dans le soucis de moins souffrir de la pollution, les Environmental Soldiers de Taïwan sont venus avec leur système de détection de gaz d’échappement. A l’aide de capteurs embarqués dans les voitures ou fixés à des casques de motards, un serveur établit la carte continue de la pollution des quartiers. Permettant ainsi d’informer les gens des zones à éviter à cause de la faible qualité de leur air.
Enfin, l’équipe française Well K’Home a montré qu’on pouvait aussi aider l’environnement à domicile. En achetant par exemple des aliments conditionnés dans des emballages avec puces RFID. Qui informe les usagers sur la proximité de la date de péremption ou qui les avertit lorsque l’emballage est jeté dans la mauvaise poubelle. Bref, même si toutes ces idées n’ont pas atteint la première place, elles seront certainement recyclées d’une façon ou d’une autre.
24/01/2012
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